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Matière = Métal
Cet insigne est accompagné d’un tablier maçonnique.
Bijou fantaisie en alliage très léger, porté sans doute sur scène dans l’opérette d’Offenbach La Belle Hélène, dont Hortense Schneider créa le rôle-titre en 1864.
Insigne pouvant provenir de Joseph Bonaparte, roi de Naples de 1806 à 1808, maçon, comme ses frères, et grand maître du Grand Orient de France en 1805 ; Joseph fut initié à Toulon à l’âge de dix-sept ans.
Ce modèle d’anneaux créoles, à la mode depuis le Directoire, est ici fait d’un alliage très léger ; il appartient à la bijouterie « fausse », portée au théâtre ou avec les costumes de travestissement.
Les bijoux de loge ou de grade sont généralement suspendus au sautoir.
La présence de l’aigle rappelle l’histoire de Ganymède, qui fut enlevé par Zeus. Le dieu fait du beau jeune homme son échanson, l’associant ainsi à Hébé. Par leur forme, leur iconographie, la présence des feuilles de laurier et des aigles, ces boucles sont assez exceptionnelles ; elles datent probablement du Second Empire (1852 – 1870).