Claudette Joannis
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14 bijoux trouvés pour :
Désignation = Médaillon ouvrant

Ces deux enfants sont Louis-Charles Alexandre d’Audiffredi (1799 – 1816), qui deviendra page de Napoléon Ier, et sa sœur, Élizabeth-Françoise, dite Alix d’Audiffredi, née en 1798, petits-cousins de l’impératrice Joséphine et originaires, comme elle, de la Martinique.

Le musée de Malmaison possède plusieurs bijoux de même origine contenant les cheveux du comte Charles de La Bédoyère (1786 – 1815) fusillé sur ordre de Louis XVIII en 1815 pour s’être rallié à Napoléon à son retour de l’île d’Elbe.

En langage sentimental, la signification du myosotis est « ne m’oublie pas ». Ces médaillons ouvrants font partie des bijoux sentimentaux destinés à contenir des cheveux ou une photographie de l’être cher. Ils furent en vogue principalement à partir du Second Empire, en France comme en Angleterre. De diffusion assez large, leur production, de plus en plus mécanisée, n’était pas trop coûteuse. Beaucoup de tableaux impressionnistes (Renoir, Manet, Berthe Morisot…) représentent des…

Bijou d’inspiration Renaissance. Le compartiment en métal pourrait contenir une relique.
La virtuosité de certains joailliers du xixe siècle pour copier les bijoux de la Renaissance ne rend pas aisée la datation effective de bijoux tels que ce médaillon.
La plaque supérieure de ce médaillon a toutes les caractéristiques stylistiques de certains bijoux citadins du Maroc du xviiie et du xixe siècle (ornement circulaire en or et émeraudes du musée des Oudaïs à Rabat).

La mèche de cheveux contenue dans ce médaillon de deuil commémorant la mort de Napoléon III, survenue à Chislehurst, en Angleterre, le 9 janvier 1873, appartenait à l’empereur et a été prélevée par son médecin, le baron Corvisart (1824 – 1882).
Ce type de médaillon était courant en Angleterre à l’époque victorienne.

Le travail du métal de ce bijou, d’une grande finesse, n’est pas sans rappeler les couvercles de montre de la Renaissance. La cage en verre laisse supposer qu’il contenait des cheveux ou des reliques.

Ce type de médaillon était répandu au xviie siècle dans les pays catholiques. Il contenait une relique et était souvent suspendu au chapelet.

Le comte de Nieuwerkerke, sculpteur de renom et conservateur du musée des Souverains au Louvre, partagea la vie de la princesse Mathilde de 1846 à 1869.

À la mort de Napoléon Ier à Sainte-Hélène en 1821, ses cheveux furent coupés par son médecin et distribués aux proches, qui les conservèrent comme des reliques. Le général Gourgaud, qui avait accompagné Napoléon dans son exil, n’était plus là-bas en 1821, mais une mèche lui fut sans doute donnée, qu’il fit monter dans ce médaillon afin de l’offrir à son ami.

Médaillon ovale en or portant gravées sur une face, en caractères gothiques, les lettres « VM » (Vierge Marie) entremêlées et, de part et d’autre, « A » et « E ». Le médaillon est ouvrant et recèle une mèche de cheveux clairs, non protégée par un verre, et un morceau de papier plié portant un texte manuscrit commençant par la mention : « Copie d’une lettre que la bienheureuse / Vierge Marie a écrite à la ville de Messine au temps où St Paul prêchait / l’Evangile qui s’est toujours…