Claudette Joannis
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Désignation = Peigne-diadème

Avec le développement de la vie mondaine au sein de la bourgeoisie européenne, ces parures ont été très utilisées de la Restauration jusqu’au Second Empire. Le goût pour les pierres fines, moins onéreuses que les pierres précieuses, suit cette mode.

M.M.51.2.86
Ce peigne aux dents métalliques convergentes est surmonté d’un bandeau arrondi à cinq registres : une base incisée ; une galerie filigranée ; une rangée de petites perles de corail rouge facetté enfilées horizontalement ; un décor filigrané d’arabesques et de perles de corail facettées ; le tout couronné par un rang dégradé de perles de corail facetté piquées verticalement sur de petites tiges de métal. Le bandeau à glissière est retenu à chaque extrémité par une petite goupille.

Le musée des Arts décoratifs de Paris conserve une parure de citrines sur grènetis et cannetille d’or (don Vever, inv. 24258 et 26259).

La présence de la charnière laisse supposer que le peigne était constitué de trois dents.

L’appellation de « trois ors » est due au jeu de différents alliages, dont les couleurs constituent un décor.
Un peigne-diadème identique est représenté dans Henri Vever, La Bijouterie française au xixe siècle. Paris, H. Fleury, 3 vol. : I. Consulat. Empire. Restauration. Louis-Philippe, 1906 ; II. Le Second Empire, 1908 ; III. La IIIe République, 1908., sur la planche intitulée « Grand peigne, lorgnon, plaque de bracelet ».

L’écrin n’étant pas connu, il n’est pas certain que cette parure soit complète.
Longtemps associé à la demi-parure M.M.51.2.155-157, cet ensemble est légèrement différent par sa technique
Une parure d’améthystes de chez Mellerio (Parures du pouvoir : joyaux des cours européennes

Peigne à dents métalliques arrondies surmonté d’un bandeau à trois registres : un enfilement horizontal de petites perles de corail ; une rangée d’enroulements filigranés ; une rangée de perles de corail à facettes plantées sur des tiges fixes. Le peigne, amovible, glisse le long du bandeau et est retenu à chaque extrémité par une petite goupille.

La fonction des petits crochets des extrémités n’est pas identifiée.

Peigne à dents métalliques arrondies et convergentes, surmontées par un bandeau en forme de corbeille en vermeil filigrané composant des motifs d’arabesques, de fleurs et de festons. De part et d’autre d’un motif central, deux fleurs centrées d’une perle de corail. La partie inférieure du bandeau est ciselée. Le bandeau, amovible, glisse le long du peigne ; leur assemblage est assuré par une petite goupille à chaque extrémité.

Bien que leur montage soit peut être français, ces médaillons proviennent très probablement d’Italie. La figuration de papillons introduite dans ce pays sur les mosaïques baroques trouve son épanouissement sous le Premier Empire avec Carlo Carlieri, dessinateur à l’Opificio delle pietre dure, une manufacture de mosaïques florentine. On doit à cet artiste la parure aux papillons conservée au Victoria and Albert Museum (inv. 1941.M.176) et celle de la reine Caroline Murat, conservée…