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Désignation = Peigne-diadème
Avec le développement de la vie mondaine au sein de la bourgeoisie européenne, ces parures ont été très utilisées de la Restauration jusqu’au Second Empire. Le goût pour les pierres fines, moins onéreuses que les pierres précieuses, suit cette mode.
Le musée des Arts décoratifs de Paris conserve une parure de citrines sur grènetis et cannetille d’or (don Vever, inv. 24258 et 26259).
La présence de la charnière laisse supposer que le peigne était constitué de trois dents.
L’appellation de « trois ors » est due au jeu de différents alliages, dont les couleurs constituent un décor.
Un peigne-diadème identique est représenté dans Henri Vever, La Bijouterie française au xixe siècle. Paris, H. Fleury, 3 vol. : I. Consulat. Empire. Restauration. Louis-Philippe, 1906 ; II. Le Second Empire, 1908 ; III. La IIIe République, 1908., sur la planche intitulée « Grand peigne, lorgnon, plaque de bracelet ».
L’écrin n’étant pas connu, il n’est pas certain que cette parure soit complète.
Longtemps associé à la demi-parure M.M.51.2.155-157, cet ensemble est légèrement différent par sa technique
Une parure d’améthystes de chez Mellerio (Parures du pouvoir : joyaux des cours européennes
La fonction des petits crochets des extrémités n’est pas identifiée.
Bien que leur montage soit peut être français, ces médaillons proviennent très probablement d’Italie. La figuration de papillons introduite dans ce pays sur les mosaïques baroques trouve son épanouissement sous le Premier Empire avec Carlo Carlieri, dessinateur à l’Opificio delle pietre dure, une manufacture de mosaïques florentine. On doit à cet artiste la parure aux papillons conservée au Victoria and Albert Museum (inv. 1941.M.176) et celle de la reine Caroline Murat, conservée…